dimanche 23 mars 2008

Fourmis légionnaire

Après un un petit tour au Palais de la Découverte à Paris, une exposition (très) sommaire sur le termite et la fourmis lien m'a donné envie d'en savoir plus sur une des espèces présentée : la Dorylus, appelée également Magnan ou fourmis légionnaire. Cette espèce à la particularité de ne pas vivre dans une fourmilière, donc d'être nomade et de se déplacer où bon leur semble en dévorant tout sur leur passage. Vu que je suis un amateur de fourmis (non, je ne les mange pas) j'avais déjà lu pas mal de chose à leur sujet mais je n'avais pas eu l'occasion de voir des images et encore moins de voir un film les mettant en scène. Et c'est justement ce film dont quelques extraits étaient diffusés lors de l'exposition qui m'ont captivés. Pour comprendre de quoi je parle, voici deux vidéos : la première est tout simplement la bande annonce de ce film documentaire et la deuxième une vidéo d'un particulier qui a sélectionné des scènes et qui les a assemblé. Tu saisiras ensuite pourquoi les Magnans m'ont impressionnées.





PS : Les Magnans sont originaires d'Afrique centrale et orientale. Ça te rassure n'est-ce pas ?

6 commentaires:

saab a dit…

Comme toi je suis impressionée par les fourmis et fascinée par leur mode de fonctionnement mais je ne suis pas renseignée et informée comme toi (j'ai juste lu la trilogie de Werber il y a plus de 10 ans, cela date comme tu peux le constater).

Tif' a dit…

Je ne sais pas si tu regardes souvent la télé ainsi que tes programmes de prédilections, mais tu devrais t'y intéresser un peu plus, car des documentaires sur les magnans j'ai dû en voir 3 différents dont un monté comme un film et même le making of du film. A une époque beaucoup de documentaires sur les arthropodes sociaux sont sortis d'un coup. La fourmis qui cultive des champignons, la fourmis "citerne", les légionnaires, les araignées sociales...

C'est vrai que ces fourmis sont extraordinaires. Une vraie armée conquérante, mais qui a toute son utilité dans son milieu ! Mais je préfère les araignées sociales (Agelena consociata par exemple), elles sont encore plus atypiques que les magnans.

ßertrand a dit…

@Saab : La trilogie de Werber, bien que je l'ai lu et apprécié, n'est pas très réaliste. En revanche, grâce à lui, énormément de lecteur ont compris l'intérêt, l'utilité et tout autres choses des fourmis.

@Tif' : Je regarde rarement la télé, je la supporte difficilement dans la mesure où seule une infime partie m'intéresse. Cela dit je ne la blâme pas ni la rejette. D'ailleurs je viens de regarder à l'instant même une émission (enregistrée) sur Starck. Un personnage fascinant je trouve. Mais ce n'est pas le sujet alors retournons à nos fourmis. Comme je disais, comme je regarde que très peu la télé, je passe sur des documentaires qui auraient dû me plaire comme ceux que tu as cité. Mais tant pis, d'un côté je préfère lire, même si ce que j'imagine n'est pas forcément proche de la réalité...

Concernant l'araignée, c'est une espèce qui m'intéresse également beaucoup. Beaucoup moins que les fourmis certes et beaucoup moins qu'avant (où j'essayais de les élever dans des seaux et/ou les faire combattre entre elles...). Néanmoins je les considère comme étant l'une des espèces les plus évoluée, captivante et séduisante qu'il soit. Par exemple, à côté, un mouton, j'en ai rien à cirer. Mais il y a aussi une chose qui est sûr, une araignée c'est moche voir effrayant (cela fait aussi partie de leur charme) comparée aux magnifiques fourmis. N'est-il pas ? ^^

saab a dit…

Je m'en doutais un peu que ce n'était pas très réaliste mais d'accord avec toi Werber a incité les gens à prendre conscience de leur utilité.

Faire combattre des araignées entre-elles, il va falloir que tu m'expliques comment tu faisais ? ;-)

ßertrand a dit…

ho rien de plus facile tu sais, il suffit de les mettre l'une en face de l'autre : -p

Mais encore une fois, c'était quand j'étais tout petit, petit, petit...

Tif' a dit…

Y a intérêt !! XD

Non je préfère l'apparence des araignées à celle des fourmis, même si la peur de les toucher est là.