Après quoi courons-nous ? C’est la question qui m’démange.
Je regarde par ma fenêtre et il y a un jogger plutôt bien équipé qui passe (l'hiver, ce ne pas n'importe qui, qui court). Du coup, ça m'a fait penser à une chanson de Miossec que tu peux écouter en cliquant sur play :
Miossec chante d'une manière particulière, j'en conviens. Cependant, j'aime bien ses paroles. Et puis le sujet sont les joggers et comme j'en suis un plutôt hors pair, qui court même quand il fait -5 C° (je ne recommencerais pas de sitôt cela dit…) je me sens concerné.
Est-ce que ça soulage leur conscience ? Est-ce que ça donne à leur vie un peu de sens ?
Ce n'est peut-être pas la meilleure période pour commencer à courir (j'en ai fait les frais hier sous la pluie, c'est vraiment nul), mais quand ça touche au bien-être, c'est avantageux de faire un effort. Pour cela, je t'ai récupéré le site de coaching d'Asics, animé par Christophe Carrio.
C'est très orienté débutant mais cela permet d'obtenir quelques bases. En plus comme c'est didactique, cela donne envie de mettre ses baskets et d'aller faire un tour histoire de voir si les renforcements musculaires effectués ont servis à quelques chose.
L'ensemble des vidéos sont disponibles sur ce lien. Tu peux, selon ton niveau, commencer par exemple, par celle-ci (surtout si tu es une grosse misère).
Pour t'aider, un peu de musique électro ne devrait pas te faire de mal. Quoi que, je connais des gens qui ne comprennent pas du tout l'intérêt d'une telle musicalité. Ça ne fait rien, voici quelques liens du duo allemand Digitalism :
- "Digitalism in Cairo" (lien) : assez énervante mais un rythme et une construction adapté à la course dans le froid.
- "Jupiter room" (lien) : une tuerie électrique ! Augmente ta foulée automatiquement.
Une des raisons qui me donne envie d'aller courir (parce que parfois, c'est chiant quand même), c'est la possibilité de cracher à peu près quand je veux et où je veux sans que cela perturbe autrui. Alors du coup, je prends un malin plaisir à le faire. Et comme je salive beaucoup lors de cette activité (hmm…), je crache toutes les 3 minutes.
Je ne sais pas si tu t'en souviens mais dans un ancien billet j'avais annoncé que je participerai au Paris - Versailles. Eh bien c'est chose faite puisque c'était ce matin. Et j'ai, bien entendu, terminé le challenge.
La course fait 16 kilomètres, du pied de la TourEiffel jusqu'au château de Versailles. Un parcours sympathique, d'une difficulté moyenne dû à deux, trois côtes, vraiment pentues. La côte des Gardes par exemple m'a complètement fracasser les jambes et les poumons. D'ailleurs si tu souhaites en savoir davantage, la vidéo qui suit te montre l'intégrale de l'épreuve à bord d'un véhicule :
Normalement il aurait dû y avoir plus de 20 000 coureurs mais seuls 18 000 sont référencés sur le classement général, sur lequel je suis classé… 9 130ème. Oui, il y avait du niveau. Cependant je suis tout de même satisfait de mon résultat sachant que je mis rendait sans aucunes prétentions. Je voulais terminé aux alentours 1h 40, j'ai finis à :
1h 28mn 29s
C'est correcte, principalement parce que je sais que je pourrais faire mieux (mon prochain axe de progrès : savoir courir en monter… ).
Une belle épreuve donc, qu'on cours avec plaisir. Surtout lorsqu'on est accompagné d'un temps d'automne magnifique et que je passe la ligne d'arrivée devant Wan. Je n'en demande pas plus…
Par contre, avant que j'oublie, je voulais rapidement te parler de mes déboires avec mon système Nike+. Ce n'est pas la première fois que je remarque ce problème, cependant il se trouve qu'il y a un écart important être les données qu'il m'indique et la réalité. Un résultat qui peut être faussé de 8 à 12% selon les courses. Une aberration ! J'en veux pour preuve le résultat que Nike+ m'affichait pour la course d'aujourd'hui :
Je suis déçu, les données n'ont plus aucunes valeurs…
Pfff… je ne sais pas pourquoi mais je me sens tout flasque, tout merdique en ce moment. Comme je connais certaines raisons, j'ai réussis à en résoudre une : pour me remettre d'aplomb, un running 'violent' !
Ça faisait longtemps ! Tellement, que c'était dur mais bon (oui, j'aime faire souffrir mon corps). Normalement je n'ai pas le droit de courir, alors chuuuut, faut pas le dire à mon tatoueur. Pas de sport pendant trois semaines qu'il m'a dit (afin d'éviter trop de mouvements, frottements et transpiration). Je veux bien mais quand je cours, mes bras ne frottent pas et je ne sue pas comme euh… au sauna. Et trois semaines, faut quand même pas déconner. Ça me fait chier mais au fond c'est le tatoueur qui a raison. Sauf que le tatouage est tout petit et ses 9km m'ont fait énormément de bien.
Et puis ces quelques bornes m'ont permis d'avoir une petite pointe de fierté en rentrant : quand j'ai branché mon lecteur/capteur, un message plaisant m'accueillis :
C'est motivant ! Suffisamment en tout cas pour me donner envie de m'entrainer avec plus d'assiduité pour le Paris-Versailles de la fin septembre (je ne souhaite pas que Wan passe la ligne avant moi !)
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Au fait, en parlant de tatouage, je te dois une photo je crois. Cependant j'hésite : je suis encore en mode cicatrisation et il va y avoir pas mal de retouches à faire (je saignais beaucoup, le tatoueur ne savait plus où il avait déjà piqué).
Aujourd'hui j'étais motivé, il ne faisait pas trop froid, le ciel était sans nuages et illuminé par le soleil. Tous les éléments étaient réunis et le fond d'air propice à une sortie de footing. Cela faisait un bon mois que je n'avais pas pris mes guiboles pour aller galoper, c'était donc l'occasion de sortir de ma pause hivernale.
Seulement c'était une mauvaise idée car ce fût d'une difficulté atroce ! Hallucinant à quel point on perd rapidement son niveau. Une heure pour terminer avec beaucoup de mal les petits 10 kilomètres et quelques... Certes j'ai deux ou trois kilos en plus mais tout de même, pas en un mois. J'étais pressé d'arriver pour rentrer de nouveau en hibernation ! La prochaine fois, je commencerais par un cinq mille mètres...
Bon, où est ma brioche tressée et mon pot de Nutella ?
Ça y est, j'ai reçu les résultats exact de mon marathon. Exact car même si j'ai passé la ligne d'arriver à 04:59:12, mon temps réel était de :
4h56'09''
La différence n'est certes pas grande mais j'y tiens à ces quelques minutes ! Sur une telle course, les chiffres comptent énormément...
J'ai passé les 21km à 02:18:28 et les 30km à 03:21:08. Plus je m'approchais et plus j'ai pris mon temps pour terminer la course. Non pas que j'étais fatigué, loin s'en faut, mais plutôt que je n'étais pas pressé. Le paysage de la côte retenait toute mon attention... : -p
Autrement, quelques petites précisions pour la postérité et au cas où cela t'intéresse :
10 400 dossards retenus ;
8 552 coureurs sur la ligne de départ ;
8 207 finishers (Wan, ça fait quoi de faire partie de la minorité qui a abandonné ? huhuhu)
Après de terribles souffrances, quelques crampes et une fatigue générale comme j'en n'ai jamais connu, j'ai terminé le marathon des Alpes-Maritimes en moins de cinq heures, comme je l'ai souhaité.
Je suis content, je ne me suis pas préparé comme il le fallait mais j'ai tenu bon, avec un mental de fer. Et un mental à toutes épreuves il en fallait un car ce marathon était vraiment difficile. Surtout le milieu du parcours avec des montées qui cassent les jambes et le moral. Personnellement comme c'était mon premier, il m'étais difficile de comparer mais c'est en écoutant les autres coureurs que j'ai appris cette nouvelle.
Quoi qu'il en soit, je l'ai fait et j'en suis fier. Cependant, ce n'est pas de si tôt que je recommencerai à courir un marathon. C'était une expérience intéressante, j'ai dépassé mes limites mais souffrir autant, tous les ans, je ne pourrais pas. Surtout que mon physique en à pris un coup : j'ai mal partout, des pieds jusqu'au dos et en plus, j'ai réveillé de vielles blessures... (comme cette terrible inflammation de la rotule, très douloureuse).
Il semblerait finalement que j'ai une fracture de fatigue à la jambe droite. Rien à voir avec mon diagnostique que j'ai établis il a quelques jours où je pensais avoir une périostite tibiale. Comme quoi l'auto-médication n'est jamais très efficace...
Par contre, si j'écris au conditionnel c'est que ce n'est pas encore sûr à 100%. Le médecin préfère me recevoir pendant une phase de douleur afin de donner un meilleur diagnostique. Une fracture de fatigue à l'endroit où j'ai mal est très rare. Je savais que j'étais exceptionnel (!) mais de là à être unique, non (!!).
Bref, quoi qu'il en soit, ce dimanche 9 novembre ne sera pas victorieux.
Que je suis déçu par le système Nike+ Sportband ! Après seulement 20 utilisations et 179 km parcouru, l'appareil ne marche plus... Pourtant je l'ai utilisé normalement, celui-ci s'est juste éteint, comme ça, pendant une course (de 18km en plus ! grrr)...
Ce qui m'agace c'est que je ne peux pas faire fonctionner la garanti sachant que j'ai acheté le Sportband chez un vendeur non-agréé (comme 80% des acheteurs...). Maintenant, ce qui est vraiment embêtant, c'est que je me suis habitué au système et c'est assez désagréable de partir courir en ne sachant pas combien de kilomètre j'ai exactement parcouru.
Un drôle de nom. Qu'est-ce que c'est ? Un système protège tibia ?
Non, une nouvelle blessure... -_-
La périostite est l’irritation inflammatoire de la membrane externe de l’os. Elle est fréquente chez le coureur et elle se manifeste par une douleur ou une brûlure ressentie au niveau du tibia. Et je pense que j'ai cette pathologie.
Je dis je pense car je viens juste de prendre rendez-vous avec un spécialiste pour savoir quel est réellement mon problème. Cependant je n'ai pas de chance, cette complication survient pendant une très mauvaise période et elle risque de rendre encore plus difficile le marathon du mois de novembre...
Depuis que je me suis mis au running, il y a bientôt un an, j'ai dépensé pas mal d'argent pour courir : 564 euros !
Oui, j'ai moi même été surpris en faisant le calcul...
Ça fait quand même beaucoup pour un sport censé être l'un des moins onéreux (une paire de pompes et hop! on cours). Sauf que si l'on veut bien s'équiper et pratiquer sérieusement la course à pied, la facture s'alourdit assez vite. Et c'est mon cas...
Pour réaliser l'addition j'ai ajouté les dépenses liées aux vêtements (été/hiver), aux chaussures (2 paires...), accessoires divers (lunettes de soleil, éponge sueur, etc), participation aux courses, ainsi que le matériel technologique (cardio, Nike+, etc).
La première année est toujours la plus chère dans un loisir et me concernant, mis part des chaussures et quelques accessoires plus ou moins utiles, le coût de mon sport ne devrait pas trop augmenter. Enfin j'espère, je me transforme parfois en Wan : -p (private joke).
Dernier achat en date : des chaussettes spéciales running. Elles coûtent une petit fortune mais il y a une grande différence avec des chaussettes normales (si, si, crois moi... -_-').
Au premier coup d'œil on pourrait dire que c'est mauvais : c'est le temps qu'il faut à un pro pour finir son 42ème kilomètre... Sauf que je ne suis qu'un amateur donc en relativisant un peu, c'est correct. Surtout au regard du parcours plutôt difficile que j'ai suivi. Malgré cela, je reste partagé sur cette performance : c'est mon premier 20km cette année alors que je prépare normalement un marathon pour le mois de novembre. C'est peu, surtout que j'ai eu des difficultés sur le finish pour boucler les deux derniers kilomètres. Ainsi, même si je suis satisfait, j'ai du mal à envisager pour le moment de faire deux fois ce que j'ai fait aujourd'hui.
Ces derniers temps je n'ai pas été assidu sur mon entrainement : je fais que trop peu de sorties et je ne cours pas très vite sur de longues distances... Délicat dans ces conditions de concevoir un marathon pour début novembre. Surtout que la semaine prochaine, je prends la direction du Japon ce qui signifie que je vais beaucoup manger, boire et profiter de tous ce qu'il y a autour de moi (bon ok, je ne suis pas à plaindre...). A mon retour il me restera seulement qu'un mois pour vraiment mettre une vitesse supérieure dans mon entrainement.
C'est peu mais je garde espoir (même si j'ai la tête sur les épaules et que je ne me fais pas d'illusions).
Je me suis procuré récemment le système Nike+ pour pouvoir contrôler en détail mes courses. Outre ma fréquence cardiaque et mon temps, je peux désormais suivre précisément mes distances, mon rythme et (moins important) mes calories brûlées. Un capteur et une montre permettent de connaître les données enregistrées avant de les mettre en ligne sur le site de Nike et de comparer mes performances.
J'ai couru trois fois avec ce système et ma foi je suis conquis. Cela rajoute un peu de higth tech dans mon entraînement et me permet d'appréhender un peu mieux mon objectif (difficile) qu'est le marathon du mois de novembre (ça s'approche ! °O°).
Voilà ce que ça donne pour les premières courses d'un amateur avec des stats sans prétentions (il y a bien sûr plus de détails sur ma page personnelle) :
Néanmoins il y a eu un hic au moment d'aller enregistrer ma derrière course : en me préparant à glisser la clé USB dans son port, celle-ci m'a échappée des doigts et est tombée de la hauteur de mon bureau. Bien sûr l'écran est légèrement abîmé de l'intérieur et m'empêche de bien voir ce qui y est marqué... Je suis dégouté ! Bref, en France le système Nike+SportBand coûte 70EUR. Tu peux l'avoir pour 50EUR frais de port compris en l'achetant sur Internet sur des sites américains. Non mais !
Je ne te parle pas souvent de sport pourtant j'aurais de quoi t'écrire plusieurs pages lignes par semaine. Cependant je ne vois pas l'intérêt surtout que je suis loin d'être un spécialiste de ma discipline. Et puis un type qui raconte ses courses à pieds comme si c'était de perpétuels exploits en te détaillant son échauffement ou en évoquant ses chronos avec émois, personnellement ça me casse les pieds (entre autre). Mais je m'éloigne de mon sujet initial qui était de te présenter une publicité au discourt plutôt intéressant : la relation (amoureuse) du runneur avec son sport qui balance entre amour et haine, joie et peine, travail et plaisir et ainsi de suite. Dit de cette façon ça prête à sourire mais le discours est bien fichu pour le peu que tu comprennes l'anglais parler par une gorge américaine :
Ça m'a rassuré et donné envie de courir. J'y penserai lors d'une rafale de vent glacial.
Aujourd'hui c'était officiellement la date à laquelle je pouvais recommencer à courir. La kinésithérapeute m'a conseiller d'y aller progressivement et de ne pas dépasser 20 minutes la première fois. J'en ai couru 30 (esprit sportif...) et aucune douleur spéciale à signaler, ou peut-être une au niveau du tendon mais rien de bien méchant puisque c'est dû à la musculation particulière pratiquée pendant la dernière séance. C'est positif, je vais pouvoir reprendre mon entrainement. D'ailleurs il était temps car recourir n'a pas été facile (impressionnant de voir à quel point mon niveau à fondu) mais quel plaisir !
-Le vaste interne était/est l'un des muscles à travailler-
Changement de rythme physique, surentraînement, efforts prolongés, peu de repos. Oui, c'est de ma faute. Je pensais que tout allait bien se passer, que mon corps allait suivre le rythme effréné de mes courses à pieds que je me suis imposés mais non. Tout ce que j'ai réussi à obtenir c'est l'apparition d'un syndrome féromo-patellaire dit plus simplement syndrome rotulien. Plus de sport pendant pas mal de temps. Quelle dérision n'est-ce pas ?
Cependant je te rassure rien de bien méchant : Même si j'ai beaucoup souffert lors de l'inflammation (je veux des câlins !), la douleur s'est depuis atténuée et est moins fréquente. Celle-ci survient uniquement lors d'efforts prolongés ou dans certaines positions. Néanmoins il faut absolument soigner le syndrome rotulien au risque de voir celui-ci réapparaître. Pour cela des séances de rééducation sont indispensables. J'ai donc droit à une dizaine de rendez-vous avec ma kinésithérapeute : une magnifique jeune femme aux cheveux de feu et aux formes généreuses. Rien d'exceptionnel. La seule originalité c'est qu'elle travail nue pour être plus à l'aise. C'est agréable surtout lorsqu elle se met accroupie au-dessus de moi. Les séances vont finir par devenir agitées... Bon d'accord j'arrête le fantasme, en réalité c'est une triple V (vilaine, vieille et velue). Dommage.
Alors maintenant tu es prévenu : écoutes ton coeur ton corps.
Voilà approximativement ce que j'ai parcouru hier en courant. Je dis à peu près car ma seule certitude c'est le temps de course car avec un chrono rien de plus facile. C'était mon objectif et ma seule préoccupation. Par contre pour ce qui est du nombre de kilomètre parcouru c'est autre chose : plus une estimation (basse) calculée par rapport à ma vitesse de course (entre 9 et 11 km/h sur de longues distances) et à un des circuits habituels dont je peux évaluer la longueur.
Bref tu t'en tapes, ce que tu veux savoir c'est si j'ai souffert. Et bien ma réponse est mitigée car pendant plus d'une heure quarante de course je n'ai eu aucuns problèmes. Rythme régulier et respiration contrôlée. Par contre les vingt dernières minutes ont été difficiles. Mes cuisses me brûlaient, le dos me tirait et les plats de mes pieds me criaient "arrêtes toi ! arrêtes toi !". J'ai tenu en grimaçant les dix dernières minutes... Quand je pense que je vais devoir faire plus du double pendant le marathon ça me donne une idée de travail à accomplir et de la progression à réaliser. Mais je me dois de relativiser car ça fait à peine deux mois que j'ai commencé à courir et seulement un mois de manière sérieuse.
Seulement voilà, même si ce matin je n'ai plus de fatigue physique (la classe) j'ai en revanche des douleurs atroces au niveau de mes articulations des genoux. Pour faire simple je n'arrive plus à monter et descendre les escaliers correctement, c'est dire. J'ai mal et ça m'inquiète. Je vais aller voir sur des sites et forums sportifs histoire de me rassurer ou... pas.
Je ne peux plus revenir en arrière, pas d'annulation possible : je vais courir le marathon des Alpes-Maritimes le 9 novembre 2008.
Oui tu as bien lu, je vais participer à un marathon ! Une épreuve mythique et très difficile. C'est aussi un objectif ambitieux car je me suis intéressé à la course à pied que très récemment (mais c'est que comme ça qu'on avance). Bien sûr pour cette épreuve je vais me préparer sérieusement car "aborder un marathon sans s'y préparer est inhumain". Mais en un an c'est largement suffisant pour affronter cette épreuve puisque généralement le marathon demande une préparation spécifique de quatre mois. Donc j'aurai de quoi faire avec les 12 mois pour obtenir une technique de course, un rythme, une puissance et un temps.
Alors si j'ai choisi de courir le marathon c'est plus par défi (même si on ma forcé) et aussi parce que c'est le premier marathon des Alpes-Maritimes. Ainsi je pourrai dire "j'y étais" le regard lointain et la larme à l'oeil.
Le parcours est varié et intéressant et se déroule tout au long de la côte sur des lieux magnifiques : un départ sur la Promenade des Anglais, à Nice, avant d'arriver sur le Boulevard de la Croissette, à Cannes. Pour en savoir plus voici un lien pour avoir le détail du parcours et ici pour l'avoir sous forme de vidéo et enfin sur ce lien pour t'inscrire (non, tu ne veux pas venir avec moi ? Rhooo...).
Comme tu l'as lu plus haut, je suis le seul à être moi. C'est pour cela que ce blog est différent car à mon image. Un pop blog si je puis dire avec lequel je partage mon opinion sur des choses diverses et variées : des événements de l'actualité, des vidéos insolites, des liens vers des sites intéressants, des découvertes musicales et parfois même, un peu de ma vie.
En tout cas, n'hésites pas à laisser ton commentaire, je me ferais un plaisir de te lire !