Affichage des articles dont le libellé est courir. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est courir. Afficher tous les articles

dimanche 10 janvier 2010

Les joggers du dimanche

Après quoi courons-nous ?
C’est la question qui m’démange.

Je regarde par ma fenêtre et il y a un jogger plutôt bien équipé qui passe (l'hiver, ce ne pas n'importe qui, qui court). Du coup, ça m'a fait penser à une chanson de Miossec que tu peux écouter en cliquant sur play :



Miossec chante d'une manière particulière, j'en conviens. Cependant, j'aime bien ses paroles. Et puis le sujet sont les joggers et comme j'en suis un plutôt hors pair, qui court même quand il fait -5 C° (je ne recommencerais pas de sitôt cela dit…) je me sens concerné.

Est-ce que ça soulage leur conscience ?
Est-ce que ça donne à leur vie un peu de sens ?

jeudi 17 décembre 2009

Flocons

Courir sous, sur et dans la neige, c'est trop cool !


Mais maintenant que c'est fait, ça serait bien qu'elle parte.

dimanche 30 août 2009

500 km !

Pfff… je ne sais pas pourquoi mais je me sens tout flasque, tout merdique en ce moment. Comme je connais certaines raisons, j'ai réussis à en résoudre une : pour me remettre d'aplomb, un running 'violent' !

Ça faisait longtemps ! Tellement, que c'était dur mais bon (oui, j'aime faire souffrir mon corps). Normalement je n'ai pas le droit de courir, alors chuuuut, faut pas le dire à mon tatoueur. Pas de sport pendant trois semaines qu'il m'a dit (afin d'éviter trop de mouvements, frottements et transpiration). Je veux bien mais quand je cours, mes bras ne frottent pas et je ne sue pas comme euh… au sauna. Et trois semaines, faut quand même pas déconner. Ça me fait chier mais au fond c'est le tatoueur qui a raison. Sauf que le tatouage est tout petit et ses 9km m'ont fait énormément de bien.

Et puis ces quelques bornes m'ont permis d'avoir une petite pointe de fierté en rentrant : quand j'ai branché mon lecteur/capteur, un message plaisant m'accueillis :


C'est motivant ! Suffisamment en tout cas pour me donner envie de m'entrainer avec plus d'assiduité pour le Paris-Versailles de la fin septembre (je ne souhaite pas que Wan passe la ligne avant moi !)

---

Au fait, en parlant de tatouage, je te dois une photo je crois. Cependant j'hésite : je suis encore en mode cicatrisation et il va y avoir pas mal de retouches à faire (je saignais beaucoup, le tatoueur ne savait plus où il avait déjà piqué).

Une autre fois, d'accord ?

: -)

jeudi 15 janvier 2009

La prochaine fois je reste à la maison

Aujourd'hui j'étais motivé, il ne faisait pas trop froid, le ciel était sans nuages et illuminé par le soleil. Tous les éléments étaient réunis et le fond d'air propice à une sortie de footing. Cela faisait un bon mois que je n'avais pas pris mes guiboles pour aller galoper, c'était donc l'occasion de sortir de ma pause hivernale.

Seulement c'était une mauvaise idée car ce fût d'une difficulté atroce ! Hallucinant à quel point on perd rapidement son niveau. Une heure pour terminer avec beaucoup de mal les petits 10 kilomètres et quelques... Certes j'ai deux ou trois kilos en plus mais tout de même, pas en un mois. J'étais pressé d'arriver pour rentrer de nouveau en hibernation ! La prochaine fois, je commencerais par un cinq mille mètres...

Bon, où est ma brioche tressée et mon pot de Nutella ?

mardi 9 septembre 2008

Le double ? Non...



Au premier coup d'œil on pourrait dire que c'est mauvais : c'est le temps qu'il faut à un pro pour finir son 42ème kilomètre... Sauf que je ne suis qu'un amateur donc en relativisant un peu, c'est correct. Surtout au regard du parcours plutôt difficile que j'ai suivi. Malgré cela, je reste partagé sur cette performance : c'est mon premier 20km cette année alors que je prépare normalement un marathon pour le mois de novembre. C'est peu, surtout que j'ai eu des difficultés sur le finish pour boucler les deux derniers kilomètres. Ainsi, même si je suis satisfait, j'ai du mal à envisager pour le moment de faire deux fois ce que j'ai fait aujourd'hui.

Ces derniers temps je n'ai pas été assidu sur mon entrainement : je fais que trop peu de sorties et je ne cours pas très vite sur de longues distances... Délicat dans ces conditions de concevoir un marathon pour début novembre. Surtout que la semaine prochaine, je prends la direction du Japon ce qui signifie que je vais beaucoup manger, boire et profiter de tous ce qu'il y a autour de moi (bon ok, je ne suis pas à plaindre...). A mon retour il me restera seulement qu'un mois pour vraiment mettre une vitesse supérieure dans mon entrainement.

C'est peu mais je garde espoir (même si j'ai la tête sur les épaules et que je ne me fais pas d'illusions).

lundi 10 mars 2008

Jiwok

Un concept intéressant que je viens tout juste de découvrir : un coach sportif musical pour mon lecteur mp3. Généralement je cours sans musique, ça me permet de mieux "entendre" mon cœur et ma respiration pour garder un rythme efficace. Cela ne veut pas dire que je cours jamais sans musique car il y a des jours où pour se motiver il n'y a pas d'autres solutions, mais la plupart du temps j'évite. Surtout que je ne me fait pas chier sans musique, je pense à tellement de choses que même parfois j'aimerai m'arrêter et le noter sur un calepin. Alors est-ce que Jiwok me fera changer d'avis ?


Ce service permet d'être coaché en musique selon l'entraînement qui tu auras préalablement choisi (en ce qui me concerne, "courir un semi-marathon") et tes goûts musicaux. A ce moment là une voix te conseil au fur et à mesure de ta course. C'est donc intéressant mais plusieurs points noirs viennent tâcher ce service : le premier et sûrement le plus embêtant c'est la musique proposée qui n'est pas "mienne". Quand bien même elle semble être de qualité (à la première écoute), je suis exigeant donc quand je n'aime pas, je zappe. Ce qui n'est bien sûr pas possible avec Jiwok. Deuxième point noir, les conseils un peu robotisé du coach, pas vraiment motivant. Enfin troisième et dernier point, est-ce vraiment efficace ? Car pour moi il suffit de lire des conseils pour ensuite les appliquer pendant la course.

Je ne vais pas trop m'avancer car je n'ai pas essayer l'outil cependant malgré l'intérêt, je suis réticent. Je verrai bien d'ici une semaine quand je vais pouvoir l'utiliser.

dimanche 17 février 2008

Sur pied

Aujourd'hui c'était officiellement la date à laquelle je pouvais recommencer à courir. La kinésithérapeute m'a conseiller d'y aller progressivement et de ne pas dépasser 20 minutes la première fois. J'en ai couru 30 (esprit sportif...) et aucune douleur spéciale à signaler, ou peut-être une au niveau du tendon mais rien de bien méchant puisque c'est dû à la musculation particulière pratiquée pendant la dernière séance. C'est positif, je vais pouvoir reprendre mon entrainement. D'ailleurs il était temps car recourir n'a pas été facile (impressionnant de voir à quel point mon niveau à fondu) mais quel plaisir !

-Le vaste interne était/est l'un des muscles à travailler-

mardi 4 décembre 2007

Plus vite et plus loin

-18 km, 2 heures-

Voilà approximativement ce que j'ai parcouru hier en courant. Je dis à peu près car ma seule certitude c'est le temps de course car avec un chrono rien de plus facile. C'était mon objectif et ma seule préoccupation. Par contre pour ce qui est du nombre de kilomètre parcouru c'est autre chose : plus une estimation (basse) calculée par rapport à ma vitesse de course (entre 9 et 11 km/h sur de longues distances) et à un des circuits habituels dont je peux évaluer la longueur.

Bref tu t'en tapes, ce que tu veux savoir c'est si j'ai souffert. Et bien ma réponse est mitigée car pendant plus d'une heure quarante de course je n'ai eu aucuns problèmes. Rythme régulier et respiration contrôlée. Par contre les vingt dernières minutes ont été difficiles. Mes cuisses me brûlaient, le dos me tirait et les plats de mes pieds me criaient "arrêtes toi ! arrêtes toi !". J'ai tenu en grimaçant les dix dernières minutes... Quand je pense que je vais devoir faire plus du double pendant le marathon ça me donne une idée de travail à accomplir et de la progression à réaliser. Mais je me dois de relativiser car ça fait à peine deux mois que j'ai commencé à courir et seulement un mois de manière sérieuse.

Seulement voilà, même si ce matin je n'ai plus de fatigue physique (la classe) j'ai en revanche des douleurs atroces au niveau de mes articulations des genoux. Pour faire simple je n'arrive plus à monter et descendre les escaliers correctement, c'est dire. J'ai mal et ça m'inquiète. Je vais aller voir sur des sites et forums sportifs histoire de me rassurer ou... pas.

mercredi 17 octobre 2007

Footing lover

J'ai une chouette histoire sportive à te raconter. Depuis maintenant quelques mois je me suis épris de footing. C'est étonnant, moi qui détestais courir et qui ne jurais que par le vélo, je me retrouve gambader sur les chemins avec entrain et enthousiasme. Comme quoi on change vite... Mais il y a tout de même une raison à cela car tout à commencer le jour où j'ai crevé ma roue arrière en pleine course avec mon ombre (?). Généralement quand je crève un pneu je le répare le jour même pour pouvoir être tranquille la prochaine fois. Malheureusement cela na pas été le cas (la flemme, tout ça...) et quand j'ai voulu faire du VTT je me suis retrouvé comme un con à regarder ma roue comme si acte de vandalisme il y a eu. Alors comme j'avais une nécessité de faire du sport à ce moment là (grand sportif que je suis, cela m'est indispensable) j'ai troquer mon casque pour une paire de basquettes et non sans réticence je me suis mis à courir. Mon engouement (temporaire ?) pour le running à commencé. Première constatation en rentrant : le footing, c'est dur ! Pourtant j'avais un niveau plus que correct en VTT et je pensais pouvoir courir comme si cela m'étais naturel. Et bien pas du tout j'étais exténué et je ne ressemblais plus à rien en rentrant chez moi. Où donc était passée ma puissance et ma vivacité que j'avais sur mon vélo ? Où étaient passés mon coeur et mes poumons, eux qui arrivaient à suivre le rythme effréné de mes sorties ? Je ne sais pas si tu te rends compte ce que ça fait mentalement de passer d'un niveau respectable à un niveau crotte de bic... Cependant c'est cette difficulté qui me motive aujourd'hui et qui d'un côté me réjouis car au moins maintenant j'ai un objectif : m'améliorer. D'ailleurs cette sensation de fatigue que j'éprouve toujours est intéressante et elle me permet de dire avec humilité : tout ce que je sais, c'est que je ne suis pas bon. Mais je sais aussi que tu souris. Alors saches que ce n'est plus la peine car en peu de temps j'ai fais énormément de progrès : mes foulées se sont allongées, mon rythme cardio-pulmonaire est plus calme et mes jambes se sont habituées à ce nouveau sport. Je peux même dire que je dois sûrement être meilleur que toi (tu ne ris plus là, hein ?!)

Enfin voilà c'est une belle histoire qui mériterait son quart d'heure de JT. Mais va t-elle bien finir ? Je ne suis pas sûr. L'hiver approchant ma motivation risque de se refroidir. Wait&see.